édition 2014 - 2015

La transatlantique des amateurs de 40 ans

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16 Juillet 2017

Gibraltar à l’heure du départ de Lorient

Le vent s’est essoufflé, les vitesses ont chuté. Depuis hier, en fin d’après-midi, la belle cadence de 6 – 7 nœuds tenue depuis Ibiza par la flotte méditerranéenne de la Transquadra - Martinique, s’est muée en une progression plus sage. 3 à 5 nœuds selon les zones de navigation de chacun. Ils tirent des bords de largue vers Gibraltar, accompagnés de dauphins, de quelques tortues… et de plus en plus de cargos ! Le premier concurrent, Twinl (Frank Loubaresse – Matthieu Foulquier) est en passe de franchir le détroit. Ils se préparent aux vents forts (30 nœuds fichier, soit 35 à 40 nœuds réels) à leur entrée en Atlantique. Ce passage venté ne durera pas. Ensuite, ce sera tout schuss vers Madère.

La flotte méditerranéenne va entrer en Atlantique au moment où les 76 concurrents de la flotte lorientaise s’élanceront vers Madère.

 

Une grosse majorité des concurrents ont hier opté pour un décalage sud à la recherche de plus de pression. Frédéric Ponsenard (A35 Coco) est lui reparti à la côte tandis que Bertrand Gassier (Pogo 30 Pleine Lune) est l’un des plus sud : une centaine de milles séparent ces deux solitaires en latitude !

 

Les premiers sont en passe de franchir le détroit. « Nous rentrons dans le détroit de Gibraltar, dans une brume épaisse, mais qui se lève doucement avec le soleil. Nous sommes entourés d'une trentaine de cargos qui sortent de la brume. Vive l'AIS juste magique sinon très flippant ! Toujours très bon moral, nous sommes bien reposés pour nous préparer à un coup de vent à la sortie du détroit en guise de cadeau de bienvenue aux bizuths de l'Atlantique : 30 nœuds sous spi  annoncés », écrit ce matin Matthieu Foulquier Gazagnes (Sun Fast 3600 Twinl banque d’affaires).

 

Le grand plongeon dans l’Atlantique, une grande première pour 20 des 25 concurrents de cette étape Barcelone-Madère, se fera de jour pour une majorité de la flotte. C’est mieux pour les souvenirs...

 

En image ! Une photo reçue ce matin du duo actuellement en tête de flotte : Frank Loubaresse et Matthieu Foulquier (Sun Fast 3600 Twinl banque d’affaires). Ils croisent actuellement au large de Gbraltar.

 

Arnaud Vuillemin et Grégoire Bezie (Jubilations Corse)

Ce fameux golf, prémices de Gibraltar. C'est sous un vent léger que nous l'attaquons. Les courants sont réputés capricieux dans ce secteur. Et avec les vents faibles, il vaut mieux jouer avec eux que contre eux. Notre option est plutôt sud. Difficile de dire si ça va être payant. Mais les fichiers météo ne reflètent pas totalement la vérité. Alors on fait notre propre mayonnaise et on verra bien...

Nous tirons des bords de vent arrière par 8 nds, la mer est calme, le soleil est brûlant comme tous les jours.

C'est étonnant la quantité de dauphin qu'il peut y avoir, nous croisons régulièrement des gros bancs de dauphins qui viennent jouer avec notre étrave. Nous avons aperçu une tortue.

Ce petit temps est un jeu de patience, et nous regrettons les 15nds d'hier.

Nous venons de croiser Asta la Vista. Nous avons échangés quelques politesses à la VHF.

Heureusement, il y a le lyophilisé ! Poisson à la provençale ou poulet curry, finalement c’est plutôt pas mal de manger des plats complets rapidement préparés, sans vaisselle et correct en goût...

Je vous embrasse tous

Arnaud sur Jubilations

 

 

Gilles Caminade et Sébastien Novara (A35 R Chenapan 3)

Donc, nous, nous naviguons depuis le début en mode furtif ... un hélico nous a même survolé on s'est dit ça y est on nous cherche ! Eon était confiant, l’organisation de la trans(humance) nous dit : pas de soucis la charge, au top de la balise... Sauf que les chenapans, ils ont gagné la balise qui se décharge en une journée. Toutes nos familles s'affolent de notre piètre résultat : 11e place de champions de la bulle (pétole)… et non : nous ne sommes pas en tête, mais pas derniers !

Aujourd'hui bricolage dans le mât, réparation d'un gros trou dans la voile blessée par une barre de flèche, tout cela en navigant histoire de ne pas pétoler une deuxième fois.

Pour notre moment poétique au lever du soleil : lumière magique et devant nous des dauphins dans un ballet aquatique pour nous dire : vous arrivez en mer d’Alboran !. Un oiseau très joli est venu se poser sur notre pad hélico a l'arrière du bateau, lui aussi épuisé par sa Transquadra.   

Pour la place surprise Eole et Neptune nous guident… 

Les chenapans, Gillou à l'écoute & Seb à l’Ipad

 

Plusieurs concurrents rencontrent des problèmes de balise. Ils peuvent cependant être repérés si besoin via marine trafic.

 

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