édition 2014 - 2015

La transatlantique des amateurs de 40 ans

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15 Juillet 2017

Sous spi, ça profite et ça cogite

Trois jours et trois nuits de mer déjà pour les concurrents méditerranéens de la Transquadra – Martinique. Ils sont presque à mi-parcours. A bord, le rythme de vie et de course s’est installé. Les premières difficultés météo franchies, les esprits se tournent plus que jamais vers Gibraltar qui n’est plus qu’à une journée de mer. Il fait chaud, mais le flux d’est les pousse en direct vers le but.

 

Sous spi, ça profite et ça cogite comme le prouvent les messages reçus hier soir de plusieurs concurrents. Option, baleine, dauphins, cocotiers et apéro : les journées des quadrasailors sont bien remplies !

La tête de flotte d’hier est la même que celle d’aujourd’hui. En queue de peloton, Véronique et Etienne Lefort (Ofcet 32 Ma Fabrique Essentielle) profitent de la puissance de leur bateau pour revenir dans la course après leur stand by de 3h30 hier matin auprès de migrants algériens perdus en mer… Le couple espagnol Esther Alarcon et Jorge Mitjavila (A35 Dr Feelgood) poursuivent leur route, au plus court. En approche du golf d’Alemria, le solitaire Bertrand Grassier (Pogo 30 Pleine Lune) et le Sormiou 29 Voiles2Vents de Frédéric Bonnet et Olivier Poulain tracent à près de 7 nœuds.  

Dans leur étrave, Kimbé Rèd ( Louis-Christian et Anne Derussy) et un peu plus sud Big Z (Eric Thomas) semble avoir pour le moment un peu moins de pression.

 

Echos du large…

 

Dans le match !

Arnaud Vuillemin et Grégoire Bézie (JPK 10.10 Jubilations Corse)

A Ibiza, le passage à l'ouest a été un peu difficile, finalement. Sous le dévent de l’île, nous nous sommes arrêtés deux fois une heure pour passer des zones de transition un peu pétolesques.

Après Ibiza, nous avons touché du vent travers puis vent arrière. Actuellement, nous sommes sous spi avec 13/14nds de vent bien établi. La navigation est confortable, le pilote barre très bien. Nous pouvons nous reposer.

Il est midi, il fait toujours très chaud (33° dans le carré). Tout à l'heure, je prévois une douche d'eau salée suivie d'un rinçage à l'eau douce. Je m'autorise un litre pour le rinçage. Nécessaire ! Ca commence un peu à sentir le bouc dans le bateau !

Le rythme de quart s'installe. Au début, j'avais un peu de mal à aller me coucher sous la pression de la course, mais la fatigue m'a vite rattrapé, et je suis maintenant dans la gestion du sommeil.

D'après les fichiers de concurrents, nous sommes un peu distancé par Williwaw, Twinl et Flash. Geroul est dans le coin aussi, mais pas de contact visuel ni AIS.

Nous sommes toujours dans le match.

Le Gabo de Gata sera atteint vers 3h du matin, après ce sera la grande balade dans le golf d'Alboran vers le détroit mythique de Gibraltar. Les fichiers de courants étant contradictoires, ça promet de belles surprises !!

A Bientôt

Arnaud sur Jubilations

 

Les rois de la bulle

Gilles Caminade et Sébastien Novara (A 35R Chenapan 3)

Des petites brèves des rois de la bulle ! Après un départ artistique, les Chenapans sont rentrés dans le match presque en pôle position. Mais Eole n'a pas parlé suffisamment aux rois de la bulle... et ils sont restés empétolés 12h… Les copains sont partis en TGV first class.

Notre vie à bord est sympa : on ne se parle pas, on s'englue sur toute les options .... J’ai même mis une tribord le premier soir à mon pote Gilles qui m'a remis une bâbord le deuxième soir !

Bref, tout va bien ! On n’est pas encore dans le wagon restaurant mais on essai de remonter vers le 1er wagon.

Ce matin, dauphin et chant des sirènes et, à l'instant, on vient d’éviter une baleine ! Ca aurait arrêt buffet (d'autant qu'elle avait l'air mal en point). 

Bises à tous

 

Coco, cocotier

Frédéric Ponsenard (A35 Coco)

Petit empannage de 22h avant l'apéro sur Coco : on est à l'heure espagnole !

J'ai pris une option à terre qui ne m'a pas l'air d'être géniale. Le problème, c'est que je n'ai toujours pas de positions. De toute façon, c'est à Gibraltar qu'on comptera les bouses.

Aujourd'hui c'était de pompon !  Non content de me coincer dans la baie, je fais un beau coquetier avec mon beau spi tout neuf. Il m’a fallu une heure pour le démêler. Puis j'explose mon autre spi dans le claquement d'une rafale : belle démonstration !

Avec tout ça, qu'est on allé faire dans cette galère ? Même pour la quatrième édition, c'est toujours le pied de se retrouver tout seul en mer avec son bateau, des animaux marins (j'ai déjà eu la visite d'un gros dauphin et d'une belle tortue) et d'autres passionnés qui veulent aller plus vite que moi (les effrontés !)

Sur ces bonnes paroles, l'apéro m'attend !

Bises à tous depuis Coco

 

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